{"id":19342,"date":"2021-09-16T11:20:51","date_gmt":"2021-09-16T09:20:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/?p=19342"},"modified":"2024-08-26T11:41:43","modified_gmt":"2024-08-26T09:41:43","slug":"les-femmes-oubliees-des-maladies-cardio-vasculaires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/les-femmes-oubliees-des-maladies-cardio-vasculaires\/","title":{"rendered":"Les femmes, oubli\u00e9es des maladies cardio-vasculaires"},"content":{"rendered":"<p><div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1248px;margin-left: calc(-4% \/ 2 );margin-right: calc(-4% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-image-element \" style=\"--awb-aspect-ratio:3 \/ 2;--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);\"><span class=\" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-1 hover-type-none has-aspect-ratio\" style=\"border:1px solid #000000;\"><img decoding=\"async\" width=\"2000\" height=\"2001\" title=\"olivier collet\" src=\"https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet.jpg\" class=\"img-responsive wp-image-19343 img-with-aspect-ratio\" data-parent-fit=\"cover\" data-parent-container=\".fusion-image-element\" alt srcset=\"https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet-200x200.jpg 200w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet-400x400.jpg 400w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet-600x600.jpg 600w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet-800x800.jpg 800w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet-1200x1201.jpg 1200w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/olivier-collet.jpg 2000w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 1200px\" \/><\/span><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><h5><strong>Les maladies cardio-vasculaires sont la premi\u00e8re cause de d\u00e9c\u00e8s des femmes en Belgique, devant le cancer du sein. Pourtant, l\u2019imaginaire collectif continue de consid\u00e9rer que la sant\u00e9 du c\u0153ur concerne davantage les hommes. Pour comprendre pourquoi ces maladies progressent chez les femmes alors qu\u2019elles reculent chez les hommes, il faut pointer des in\u00e9galit\u00e9s de sexe1 et de genre aux lourdes cons\u00e9quences sur la sant\u00e9 des femmes. Suivez-nous dans le parcours de soins (des facteurs de risques jusqu\u2019au traitement) d\u2019une femme victime d\u2019un AVC ou d\u2019un infarctus du myocarde (ce que l\u2019on nomme aussi crise cardiaque), deux exemples parlants pour illustrer ce constat interpellant.<\/strong><\/h5>\n<\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><h4><strong>La pr\u00e9vention : les facteurs de risques<\/strong><\/h4>\n<p>Avant m\u00eame que les sympt\u00f4mes se manifestent, de nombreux st\u00e9r\u00e9otypes de genre entourent les facteurs de risques des maladies cardio-vasculaires. Pourtant, contrairement aux id\u00e9es re\u00e7ues, les femmes sont de plus en plus concern\u00e9es par le tabagisme, la consommation d\u2019alcool, le manque d\u2019activit\u00e9 physique, le surpoids, l\u2019ob\u00e9sit\u00e9 et le stress. Les femmes sont aussi plus susceptibles d\u2019\u00eatre plus vite ou plus gravement impact\u00e9es par ces facteurs de risques que les hommes, car, au niveau anatomique, leur c\u0153ur est en moyenne plus petit. D\u2019autres crit\u00e8res transversaux peuvent jouer un r\u00f4le, tels que l\u2019origine ethnique et l\u2019\u00e2ge.<\/p>\n<p>Les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes, mais en moins bonne sant\u00e9.<\/p>\n<p>Cela allonge leur p\u00e9riode de vuln\u00e9rabilit\u00e9 [2] aux maladies cardio-vasculaires via une hypertension art\u00e9rielle et un taux de cholest\u00e9rol plus fr\u00e9quents et plus s\u00e9v\u00e8res apr\u00e8s 60 ans. Cela s\u2019explique notamment par l\u2019apparition de la m\u00e9nopause qui r\u00e9duit l\u2019effet protecteur des hormones f\u00e9minines.<\/p>\n<p>Plusieurs \u201c\u00e9tapes\u201d de la vie des femmes sont souvent accompagn\u00e9es d\u2019un traitement ou d\u2019une contraception hormonale qui favorisent des effets n\u00e9gatifs tels que la coagulation du sang et la formation de caillots. La combinaison avec le tabac peut multiplier par 30 le risque <a href=\"https:\/\/www.santemagazine.fr\/actualites\/actualites-sante\/les-maladies-cardiovasculaires-premiere-cause-de-mortalite-chez-les-femmes-186606\">d\u2019infarctus<\/a>.<\/p>\n<h4><strong>L\u2019apparition de la maladie : des sympt\u00f4mes peu (re)connus<\/strong><\/h4>\n<p>Le sexe et le genre influencent le diagnostic d\u2019un infarctus du myocarde ou d\u2019un AVC. Les sympt\u00f4mes de ces deux maladies bien identifi\u00e9s du grand public sont des signaux d\u2019alerte sp\u00e9cifiques chez les hommes, mais pr\u00e8s d\u2019une femme sur deux ne s\u2019y reconnait pas. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les sympt\u00f4mes des femmes sont plus difficilement identifiables que ceux des hommes (dont la douleur fulgurante au bras gauche) et surtout mal connus. Par exemple, chez les femmes, un infarctus du myocarde se manifeste des fa\u00e7ons suivantes : une oppression thoracique, une grande fatigue persistante, des difficult\u00e9s \u00e0 respirer, des troubles digestifs, etc. Ajoutons \u00e0 cela les id\u00e9es re\u00e7ues \u00e9voqu\u00e9es plus haut. Cela am\u00e8ne \u00e0 de lourdes cons\u00e9quences au niveau de la prise en charge des femmes malades. Par exemple, il faut en moyenne une heure de plus pour que l\u2019entourage appelle un num\u00e9ro d\u2019urgence et ce sont rarement les partenaires masculins qui appellent en cas d\u2019accident <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">cardiaque<\/a> . Les femmes elles-m\u00eames ont plus de difficult\u00e9s \u00e0 se rendre compte qu\u2019elles sont victimes d\u2019un infarctus du myocarde ou d\u2019un AVC. Dans ce contexte, les femmes faisant un malaise sont 27 % moins susceptibles que les hommes de b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un massage cardiaque, alors qu\u2019il est indispensable \u00e0 la r\u00e9animation du <a href=\"https:\/\/www.medisite.fr\/problemes-cardiovasculaires-les-femmes-recoivent-moins-de-massages-cardiaques-que-les-hommes-a-cause-de-leur-poitrine.5514596.524159.html\">c\u0153ur<\/a>. Cela s\u2019explique par la m\u00e9connaissance des sympt\u00f4mes, mais aussi par la r\u00e9ticence des personnes \u00e0 toucher la poitrine d\u2019une femme, m\u00eame si elle se trouve en danger. La poitrine f\u00e9minine n\u2019est d\u2019ailleurs pas prise en compte dans les cours de r\u00e9animation cardio-respiratoire puisque les mannequins utilis\u00e9s sont exclusivement des torses masculins. C\u2019est une \u00e9vidence que la norme m\u00e9dicale se pense \u00e0 partir des hommes et a des impacts dramatiques sur la sant\u00e9 des femmes.<\/p>\n<h4><strong>Une prise en charge \u00e0 deux vitesses<\/strong><\/h4>\n<p>Les femmes malades entament le processus de prise en charge m\u00e9dicale avec deux heures de retard sur les hommes. Il s\u2019agit d\u2019abord du temps mis par l\u2019entourage pour appeler les urgences. Ensuite, une fois arriv\u00e9es \u00e0 l\u2019h\u00f4pital, les femmes attendent en moyenne une <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">heure<\/a> de plus avant la prise en charge par un\u00b7e cardiologue (que les hommes dans la m\u00eame situation) . Le temps d\u2019attente explique le nombre de d\u00e9c\u00e8s plus important chez les femmes : entre l\u2019admission aux urgences et la sortie de l\u2019h\u00f4pital, le taux de survie atteint seulement 37 % contre 55 % chez les <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">hommes<\/a>\u00a0 .<\/p>\n<p>Le sous-diagnostic chez les femmes s\u2019explique aussi par la m\u00e9connaissance de ces sympt\u00f4mes qualifi\u00e9s d\u2019\u00ab\u2009atypiques\u2009\u00bb par les professionnel\u00b7le\u00b7s de la sant\u00e9. Seuls 51,3 % des \u00e9tudiant\u00b7e\u00b7s en m\u00e9decine sont conscient\u00b7e\u00b7s que les maladies cardio-vasculaires sont la premi\u00e8re cause de mortalit\u00e9 chez les femmes dans le <a href=\"https:\/\/www.letemps.ch\/sciences\/sante\/stereotypes-lies-aux-hommes-aux-femmes-simmiscent-jusque-chez-medecin\">monde<\/a> . Toutefois, les femmes ayant des sympt\u00f4mes \u00ab\u2009typiques\u2009\u00bb (c\u2019est-\u00e0-dire similaires \u00e0 ceux des hommes) ne sont pas mieux loties. Elles ont trois fois plus de chances que les m\u00e9decins expliquent leur \u00e9tat par des causes \u00e9motionnelles plut\u00f4t que par des causes biologiques du type trouble <a href=\"https:\/\/www.belin-editeur.com\/femmes-et-sante-encore-une-affaire-dhommes-pdf\">cardiaque<\/a> . Dans le cas d\u2019une suspicion d\u2019un AVC mineur, les femmes ont 10 % de chances de plus de recevoir un tout autre diagnostic : une migraine par <a href=\"https:\/\/www.rtbf.be\/article\/les-femmes-sont-moins-diagnostiquees-pour-un-avc-mineur-que-les-hommes-10229580\">exemple<\/a>. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les sympt\u00f4mes pr\u00e9sent\u00e9s par une femme ont plus de risques d\u2019\u00eatre identifi\u00e9s comme relevant d\u2019une forme de stress, de d\u00e9pression ou de fatigue plut\u00f4t qu\u2019une maladie cardio-vasculaire. Ainsi, les femmes se voient prescrire des anxiolytiques plut\u00f4t qu\u2019un rendez-vous chez un\u00b7e cardiologue. Le genre d\u2019une personne influence donc le diagnostic pos\u00e9 par un\u00b7e professionnel\u00b7le de la sant\u00e9\u2009!<\/p>\n<p>La prise en charge et la prescription de certains examens s\u2019en trouvent \u00e9galement inadapt\u00e9es : les femmes ont d\u00e9j\u00e0 40 % de chances en moins que les hommes de se faire prescrire un examen des art\u00e8res <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">coronaires<\/a> . De plus, certains examens prescrits comme l\u2019angiographie, un examen radiologique au moyen d\u2019un colorant, est inefficace pour le diagnostic de maladies micro-vasculaires dont les femmes sont davantage victimes. Certains r\u00e9sultats d\u2019examens doivent d\u2019ailleurs \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s diff\u00e9remment selon le sexe du patient, ce qui n\u2019est pas toujours le cas.<\/p>\n<h4><strong>Les traitements<\/strong><\/h4>\n<p>Une fois la maladie d\u00e9tect\u00e9e vient l\u2019\u00e9tape du traitement. Or, les femmes sont moins souvent trait\u00e9es par des inter ventions dites \u00ab\u2009invasives\u2009\u00bb (pacemakers, chirurgie, cath\u00e9ters, etc.). Certains traitements sont trop faiblement dos\u00e9s, car on a sous-estim\u00e9 leur maladie, et les trois types de m\u00e9dicaments les plus couramment indiqu\u00e9s (dans certains cas de crises cardiaques) sont moins fr\u00e9quemment prescrits aux femmes. Pourtant, les recommandations europ\u00e9ennes ne font aucune diff\u00e9rence en fonction du sexe pour la prise en charge m\u00e9dicamenteuse en la mati\u00e8re.<\/p>\n<h4><strong>Le r\u00e9tablissement<\/strong><\/h4>\n<p>Globalement, les femmes ont, en moyenne, plus de difficult\u00e9s \u00e0 se remettre d\u2019une maladie cardio-vasculaire, quelle qu\u2019en soit la forme. Cela peut s\u2019expliquer par le fait qu\u2019elles reprennent plus rapidement les activit\u00e9s m\u00e9nag\u00e8res ainsi que leurs responsabilit\u00e9s familiales. Mais un autre \u00e9l\u00e9ment qui rentre en ligne de compte est le suivi \u00e9ventuel d\u2019un programme de r\u00e9adaptation cardiaque prometteur. Ce programme est peu connu et le nombre de places limit\u00e9es. Seule une femme victime d\u2019infarctus sur cinq y a recours, contre un homme sur <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">trois<\/a> . Ce programme est davantage prescrit aux hommes. De plus, les femmes y ont plus difficilement acc\u00e8s, car ces derni\u00e8res disposent moins souvent d\u2019un v\u00e9hicule que les hommes et elles se d\u00e9placent donc en transports en commun. Les femmes ont \u00e9galement tendance \u00e0 retourner le plus rapidement possible \u00e0 leur domicile pour prendre soin de leur famille, un r\u00f4le qui encore aujourd\u2019hui incombe principalement aux femmes.<\/p>\n<h4><strong>Pour une sant\u00e9 plus inclusive<\/strong><\/h4>\n<p>Les maladies cardio-vasculaires sont donc moins bien trait\u00e9es chez les femmes que chez les hommes et ce, tout au long du parcours de soin. Une pr\u00e9vention efficace passe donc avant tout par une information et une sensibilisation (campagnes, formation continue, etc.) tant du grand public que des professionnel\u00b7le\u00b7s du secteur psycho-m\u00e9dico-social. En identifiant mieux les facteurs de risques, les obstacles \u00e0 la prise en charge f\u00e9minine, et surtout les leviers \u00e0 mettre en place pour les limiter, chacun\u00b7e aura les cl\u00e9s pour prendre sa sant\u00e9 en main et se pr\u00e9munir au mieux des maladies cardio-vasculaires. Par cons\u00e9quent, d\u00e9velopper une politique de pr\u00e9vention efficace en prenant le sexe et le genre en compte est tr\u00e8s important. Cela constitue un enjeu majeur de sant\u00e9 publique, car la majorit\u00e9 (80 %) des maladies cardio-vasculaires sont caus\u00e9es par des facteurs li\u00e9s \u00e0 l\u2019hygi\u00e8ne de vie, sur lesquels il est donc possible d\u2019agir de mani\u00e8re tr\u00e8s concr\u00e8te au quotidien. Les femmes ne seraient pourtant que 26 % \u00e0 avoir d\u00e9j\u00e0 \u00e9chang\u00e9 \u00e0 ce sujet avec un\u00b7e professionnel\u00b7le de <a href=\"https:\/\/www.fedecardio.org\/\">sant\u00e9<\/a> .<\/p>\n<p>En tant que mouvement f\u00e9ministe, nous ne pouvons que saluer et soutenir la recommandation de l\u2019Organisation mondiale de la Sant\u00e9 (OMS) qui insiste sur l\u2019importance de la prise en compte des dimensions de sexe et de genre dans tous les domaines de la sant\u00e9 et \u00e0 toutes les \u00e9tapes de soins et ce, y compris via les essais cliniques et la g\u00e9n\u00e9ralisation de mannequins f\u00e9minins pour l\u2019apprentissage des massages cardiaques. Il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un passage absolument n\u00e9cessaire pour atteindre une soci\u00e9t\u00e9 r\u00e9ellement \u00e9galitaire.<\/p>\n<p><strong>Cet article est tir\u00e9 de <a href=\"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/etude-2019-femmes-et-maladies-cardio-vasculaires-quand-une-approche-non-genree-de-la-sante-fait-des-ravages\/\">l\u2019\u00e9tude<\/a> FPS de Fanny Colard \u00ab\u2009Femmes et maladies cardio-vasculaires. Quand une approche non genr\u00e9e de la sant\u00e9 fait des ravages\u2009\u00bb.<\/strong><\/p>\n<p>[1] Lorsque nous \u00e9voquons des \u00e9l\u00e9ments biologiques li\u00e9s au sexe d\u2019une personne, le terme \u00ab femme \u00bb recouvre ici l\u2019ensemble des personnes ayant des caract\u00e9ristiques physiques dites f\u00e9minines pouvant avoir une influence sur les maladies cardio-vasculaires.<\/p>\n<p>[2] La grossesse est \u00e9galement une \u00e9tape physiologique typiquement f\u00e9minine qui demande une prise en charge adapt\u00e9e par rapport au diab\u00e8te de grossesse, d\u2019une potentielle pr\u00e9-\u00e9clampsie, des facteurs de risques d\u2019une grossesse apr\u00e8s 35 ans, etc<\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 fusion-flex-container has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1248px;margin-left: calc(-4% \/ 2 );margin-right: calc(-4% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_3 1_3 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:33.333333333333%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:5.76%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:5.76%;--awb-width-medium:33.333333333333%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:5.76%;--awb-spacing-left-medium:5.76%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow 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