{"id":19630,"date":"2019-06-08T16:04:21","date_gmt":"2019-06-08T14:04:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/?p=19630"},"modified":"2024-08-28T16:12:56","modified_gmt":"2024-08-28T14:12:56","slug":"penser-le-vecu-des-femmes-racisees-dans-lespace-public","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/penser-le-vecu-des-femmes-racisees-dans-lespace-public\/","title":{"rendered":"PENSER LE V\u00c9CU DES FEMMES RACIS\u00c9ES DANS L\u2019ESPACE PUBLIC"},"content":{"rendered":"<p><div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1248px;margin-left: calc(-4% \/ 2 );margin-right: calc(-4% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-image-element\" style=\"--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);\"><span class=\" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-1 hover-type-none\" style=\"border:1px solid #000000;\"><img decoding=\"async\" width=\"381\" height=\"412\" title=\"CMCLD\" src=\"https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Capture-decran-2024-08-28-160637.jpg\" alt class=\"img-responsive wp-image-19631\" srcset=\"https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Capture-decran-2024-08-28-160637-200x216.jpg 200w, https:\/\/www.soralia.be\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Capture-decran-2024-08-28-160637.jpg 381w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 381px\" \/><\/span><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><h5><strong>Afin de voir l\u2019espace public sous le prisme des discriminations raciales et de l\u2019empreinte coloniale qui parcourt notre pays, nous avons rencontr\u00e9 St\u00e9phanie Ngalula, responsable de la Cellule afro-f\u00e9minine du Collectif M\u00e9moire Coloniale et Lutte contre les Discriminations (CMCLD). Outre l\u2019organisation de d\u00e9bats, de conf\u00e9rences, d\u2019ateliers d\u2019animation et de formation, le CMCLD propose des visites guid\u00e9es de d\u00e9colonisation o\u00f9 il pr\u00e9sente la face cach\u00e9e de l\u2019histoire coloniale belge dans nos rues.<\/strong><\/h5>\n<\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><h4><strong>Pouvez-vous me pr\u00e9senter le Collectif M\u00e9moire Coloniale et Lutte contre les Discriminations (CMCLD)\u00a0?<\/strong><\/h4>\n<p>Le CMCLD est un regroupement d\u2019associations africaines de Belgique n\u00e9 en 2012. Les deux axes fondateurs sont, d\u2019une part, la m\u00e9moire coloniale (l\u2019histoire de la colonisation belge et de la colonisation de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale) et, d\u2019autre part, la lutte contre les discriminations. Les deux parties sont li\u00e9es\u00a0 : les discriminations ou les st\u00e9r\u00e9otypes qui sont aff\u00e9rents \u00e0 une certaine partie de la population sont les r\u00e9sultantes du processus colonial. Nous sommes des h\u00e9rit\u00e8res\/ers de l\u2019histoire coloniale. Pourtant, \u00e0 l\u2019heure actuelle, cette histoire n\u2019est pas enseign\u00e9e de mani\u00e8re obligatoire dans le syst\u00e8me scolaire. Le fait de ne pas la conna\u00eetre nous emp\u00eache d\u2019aborder la situation actuelle avec les outils n\u00e9cessaires pour la comprendre dans sa complexit\u00e9. Certaines personnes nous r\u00e9pondent que \u00ab\u00a0c\u2019est du pass\u00e9, et que revenir sur tout \u00e7a n\u2019est pas n\u00e9cessaire\u00a0\u00bb. Pourtant, nombreux sont les cas illustrant que ce que l\u2019on d\u00e9signe comme le pass\u00e9 est tout sauf r\u00e9volu. L\u2019\u00e9t\u00e9 dernier lors du festival Pukkelpop, des jeunes femmes noires ont \u00e9t\u00e9 harcel\u00e9es par des jeunes hommes scandant des chants coloniaux\u00a0: \u00ab\u00a0Coupons des mains, le Congo est \u00e0 nous\u00a0\u00bb. Preuve que nous sommes d\u00e9positaires de l\u2019h\u00e9ritage colonial quelle que soit notre g\u00e9n\u00e9ration. Le cas C\u00e9cile Djunga [pr\u00e9sentatrice m\u00e9t\u00e9o \u00e0 la RTBF et humoriste victime de harc\u00e8lement raciste] illustre la mani\u00e8re dont la lutte contre les discriminations est abord\u00e9e. Apr\u00e8s les attaques qu\u2019elle avait subies, la RTBF a organis\u00e9 une \u00e9mission \u00c0 votre avis\u00a0? sur le racisme. Les 4 personnes pr\u00e9sentes \u00e9taient toutes blanches, et pour la plupart des hommes. Les principales personnes touch\u00e9es par la question n\u2019\u00e9taient donc pas autour de la table mais dans le public. Il y a pourtant d\u2019autres politiciennes racis\u00e9es qui d\u00e9noncent la banalisation du racisme et r\u00e9clament une tol\u00e9rance z\u00e9ro comme Gis\u00e8le Mandaila ou encore Nadia El Yousfi. Il y a un probl\u00e8me et qui vient le r\u00e9soudre\u00a0? Les non concern\u00e9-e-s\u00a0: la narration (la possibilit\u00e9 de s\u2019exprimer) leur est retir\u00e9e. C\u2019est donc faux de faire croire aux gens que ces id\u00e9es et autres actes [racistes] sont derri\u00e8re nous. Au contraire, \u00e7a se produit tous les jours. L\u2019une des missions du CMCLD, c\u2019est de restaurer une m\u00e9moire coloniale la plus exhaustive possible et sans falsifications historiques. Les avantages que l\u2019on a en Occident sont b\u00e2tis dans la relation de domination que l\u2019on a entreprise avec les pays du Sud. L\u2019espace public est porteur des stigmates de l\u2019\u00e9poque coloniale. On prend des bus, on marche dans des rues qui sont nomm\u00e9es d\u2019apr\u00e8s les acteurs importants de l\u2019\u00e9poque coloniale et \u00e7a, sans m\u00eame le savoir. Par exemple, le bus Wiener ou encore la rue des V\u00e9t\u00e9rans coloniaux sont porteurs de l\u2019\u00e9poque coloniale.<\/p>\n<h4><strong>Justement, parlez-nous de vos visites d\u00e9coloniales. En quoi consistent-elles\u00a0?<\/strong><\/h4>\n<p>Ce sont des visites guid\u00e9es de l\u2019espace public. On est \u00e0 10 parcours \u00e0 Bruxelles sur les diff\u00e9rentes communes. L\u2019int\u00e9r\u00eat des visites d\u00e9coloniales c\u2019est de pouvoir permettre aux gens de s\u2019approprier l\u2019histoire de leur ville et de se rendre compte \u00e0 quel point nous avons mis en \u00e9vidence des personnes peu glorieuses de l\u2019histoire de notre pays sans que cela ne choque personne. C\u2019est en plus tr\u00e8s sexiste. Dans pr\u00e8s de 95\u00a0% des cas, ce sont des hommes. Cela pose la question de la place actuelle des femmes dans l\u2019espace public et des femmes racis\u00e9es en particulier.<\/p>\n<h4><strong>Lors de ces visites y a-t-il un focus \u00ab\u00a0genre\u00a0\u00bb\u00a0?<\/strong><\/h4>\n<p>Oui. Une id\u00e9e r\u00e9pandue est qu\u2019avant la colonisation, le statut de la femme dite colonis\u00e9e \u00e9tait tr\u00e8s pr\u00e9caire par rapport \u00e0 l\u2019\u00e9galit\u00e9 femme\/homme alors qu\u2019il \u00e9tait parfois plus enviable. Nombreuses de ces soci\u00e9t\u00e9s \u00e9taient bas\u00e9es sur le syst\u00e8me matriarcal dans lequel certaines fonctions soci\u00e9tales et honorifiques \u00e9taient occup\u00e9es uniquement par les femmes. Il y a eu un recul apport\u00e9 par l\u2019\u00e9poque coloniale quant \u00e0 la condition de la femme africaine. On met aussi en avant qu\u2019une minorit\u00e9 criante de rues porte des noms f\u00e9minins. C\u2019est encore pire pour les femmes noires\u00a0! \u00c0 l\u2019heure actuelle, il serait pourtant normal que certaines rues portent le nom de femmes r\u00e9cipiendaires de prix Nobel \u00e0 l\u2019instar du Dr Wangari Muta Maathai (qui a pris \u00e0 bras le corps le d\u00e9fi environnemental il y a plus de 25 ans) ou encore l\u2019autrice Toni Morrison. Cela nous am\u00e8ne \u00e0 la question de l\u2019intersectionnalit\u00e9. Bien souvent, les femmes racis\u00e9es ne se retrouvent pas dans ce qu\u2019on appelle le f\u00e9minisme traditionnel. On nous ressort des discours du genre \u00ab\u00a0 on est toutes des femmes\u00a0\u00bb. Malheureusement, le patriarcat et le sexisme ne sont pas les seules formes d\u2019oppression que je subis. Cette hi\u00e9rarchisation des luttes est inacceptable et nuit \u00e0 l\u2019\u00e9mancipation des femmes racis\u00e9es. La domination, c\u2019est de dire \u00ab\u00a0il n\u2019est pas important maintenant de parler des probl\u00e8mes sp\u00e9cifiques aux femmes racis\u00e9es, car le plus important c\u2019est d\u2019abord les femmes de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h4><strong>Les femmes racis\u00e9es ont-elles une exp\u00e9rience particuli\u00e8re de l\u2019espace public\u00a0?<\/strong><\/h4>\n<p>En termes de repr\u00e9sentation, elles ne sont bien souvent pas inscrites dans le patrimoine public. On passe r\u00e9guli\u00e8rement sous silence certains aspects de notre histoire, c\u2019est une autre forme de violence. Par exemple, on ne met pas en avant la personne qui a lanc\u00e9 le ph\u00e9nom\u00e8ne #MeToo il y a d\u00e9j\u00e0 10 ans\u00a0 : l\u2019Afro-Am\u00e9ricaine Tarana Burke. On \u00e9carte, \u00e0 chaque fois, une partie de l\u2019histoire. Quand les personnes noires sont mises en avant, c\u2019est toujours sous un prisme bien d\u00e9fini. Par exemple, dans des publicit\u00e9s d\u2019ONG qui enl\u00e8vent toute dignit\u00e9. Quand on voit des gens noirs dans l\u2019espace public, c\u2019est sous un angle mis\u00e9rabiliste\u00a0: \u00ab\u00a0Elles\/ils ont besoin de nous, sans nous que feraient-elles\/ils\u00a0?\u00a0\u00bb Quand les femmes afrodescendantes sont repr\u00e9sent\u00e9es, c\u2019est de mani\u00e8re hypersexualis\u00e9e. Il s\u2019agit l\u00e0 encore d\u2019un h\u00e9ritage de l\u2019\u00e9poque coloniale. Auparavant, le rapport \u00e0 la sexualit\u00e9 \u00e9tait tabou. Et quand certaines populations ont \u00e9t\u00e9 mises en contact avec le rapport sexuel, ce fut au travers de femmes noires expos\u00e9es seins nus. Donc dans l\u2019imaginaire collectif, il y a encore l\u2019id\u00e9e que la femme noire ou afrodescendante est tr\u00e8s sexuelle. Elle est pens\u00e9e comme non vertueuse et dont le corps est \u00e0 disposition de tout un chacun. Elle est associ\u00e9e \u00e0 la luxure, quasi toujours d\u00e9peinte comme avenante, sauvage et f\u00e9line.<\/p>\n<p><strong>Pour en savoir plus sur le <a href=\"https:\/\/www.memoirecoloniale.be\/\">CMCLD<\/a>.<\/strong><\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 fusion-flex-container has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1248px;margin-left: calc(-4% \/ 2 );margin-right: calc(-4% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_3 1_3 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:33.333333333333%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:5.76%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:5.76%;--awb-width-medium:33.333333333333%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:5.76%;--awb-spacing-left-medium:5.76%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-person person fusion-person-left fusion-person-1 fusion-person-icon-top\" style=\"--awb-pic-style-color:var(--awb-color8);--awb-pic-borderradius:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-margin-right:0px;--awb-margin-bottom:0px;--awb-margin-left:0px;--awb-social-box-border-top:0px;--awb-social-box-border-right:0px;--awb-social-box-border-bottom:0px;--awb-social-box-border-left:0px;--awb-social-box-border-color:var(--awb-color3);--awb-social-box-border-color-hover:var(--awb-color4);--awb-social-box-colors-hover:var(--awb-color1);--awb-social-icon-boxed-colors:var(--awb-color2);--awb-social-icon-colors:var(--awb-color6);--awb-social-icon-colors-hover:var(--awb-color4);\"><div class=\"person-desc\" style=\"background-color:#ededed;padding:40px;margin-top:0;\"><div class=\"person-author\"><div class=\"person-author-wrapper\"><span class=\"person-name\">El\u00e9onore Stultjens<\/span><span class=\"person-title\">Autrice<\/span><\/div><\/div><div class=\"person-content fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_3 1_3 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:33.333333333333%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:5.76%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:5.76%;--awb-width-medium:33.333333333333%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:5.76%;--awb-spacing-left-medium:5.76%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_3 1_3 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:33.333333333333%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:5.76%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:5.76%;--awb-width-medium:33.333333333333%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:5.76%;--awb-spacing-left-medium:5.76%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":26,"featured_media":19631,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[352,339],"tags":[402,632,533,539],"class_list":["post-19630","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-citoyennete-enjeux-socio-eco-fp","category-femmesplurielles","tag-402","tag-dossier-femmes-et-espaces-publics","tag-eleonore-stultjens","tag-femmes-racisees"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19630","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/users\/26"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19630"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19630\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19633,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19630\/revisions\/19633"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19631"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19630"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19630"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.soralia.be\/accueil\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19630"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}