
« Défendre les associations, c’est défendre une société qui prend soin de toutes et tous, et dans laquelle ce soin, aujourd’hui encore trop souvent porté dans l’ombre par les femmes, est reconnu à sa juste valeur, une valeur qui est essentielle ».
Noémie Van Erps, Secrétaire générale de Soralia.
Fragilisé et remis en question par certaines forces politiques, le secteur associatif traverse une période de fortes tensions dans notre pays. Face à cette réalité, Soralia lance une campagne d’éducation permanente pour défendre le rôle indispensable du secteur associatif dans notre démocratie et mettre en lumière ce qu’il apporte au quotidien dans la vie des gens.
L’ASSOCIATIF : UN PILIER ESSENTIEL PRIS POUR CIBLE
Alors que certain·e·s cherchent à réduire le secteur associatif à une variable d’ajustement budgétaire, il constitue en réalité l’un des derniers espaces où l’intérêt général prime sur la rentabilité. Un lieu où l’on répond à des besoins humains de base, comme se nourrir, se loger, s’exprimer, créer du lien. Le secteur associatif est donc un investissement dans l’avenir, qui a des retombées sociales positives pour toutes et tous en matière de prévention, d’inclusion, de santé ou encore d’éducation.
À travers deux capsules vidéo, cinq personnes témoignent de l’impact direct des associations sur leur vie :
- Samantha, qui a pu subvenir aux besoins de sa famille après une rupture difficile ;
- Charlotte, maman solo qui est sortie de l’isolement ;
- Aziza, en situation de migration, qui a pu accéder à ses droits ;
- Sarah, qui s’est reconstruite après un deuil et qui s’engage à son tour ;
- Claire, qui a développé son engagement militant et politique.
L’ASSOCIATIF : UN PROJET DE SOCIÉTÉ CONCRET
Cette campagne défend une vision claire : celle d’une société dans laquelle chacun·e compte et bénéfice de droits, où l’entraide structure nos rapports humains, où la démocratie s’exerce chaque jour.
Dans cette société, les associations jouent un rôle clé : elles renforcent la cohésion sociale ; soutiennent les personnes les plus vulnérables ; portent les voix de celles et ceux qui sont marginalisé·e·s et sous-représenté·e·s dans les débats publics et elles créent des espaces de participation démocratique.
LES OUTILS DE CAMPAGNE
Cette campagne d’éducation permanente se décline sous forme de :
- Deux capsules vidéo, qui seront diffusées sur nos réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Instagram) et ceux de nos partenaires ;
- Des cartes postales disponibles dès septembre 2026 ;
- Un évènement organisé le 17 septembre « Ceci n’est pas une fête c’est une riposte » au Phare du Kanaal à Bruxelles ;
- Une étude d’éducation permanente intitulée « Entre répression et résistance : les transformations du dialogue social en Belgique ».
Ces outils seront déployés sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie- Bruxelles durant toute l’année.
Merci à Samantha, Charlotte, Aziza, Sarah et Claire pour leurs précieux témoignages.
Merci à Adélaïde Charlier pour son professionnalisme et sa bonne humeur.
Merci à l’agence Bonjour pour la conception de la campagne.
Avec le soutien de :
