Analyse rédigée par Elise Voillot
L’endométriose est une pathologie qui touche 10 à 20 % des personnes menstruées*. Face à l’absence de traitements curatifs et aux nombreux déserts médicaux, nombreuses sont les femmes* qui se tournent vers des pratiques dites alternatives pour soulager leur douleur. Elles s’orientent alors vers de l’ostéopathie, un régime anti-inflammatoire, la phytothérapie, l’acupuncture ou encore l’aromathérapie. D’autres développent une pratique sportive adaptée comme le yoga ou la méditation tandis que certaines se dirigent vers la lithothérapie pour renouer avec « leur féminité ». Comment expliquer qu’une importante proportion de femmes atteintes d’endométriose se tournent vers ces pratiques ? Quels en sont les potentiels bienfaits, mais aussi les potentielles dérives ?
Le travail de recherche pour cette analyse s’est basé sur divers articles de presse et scientifique, notamment français, car nous disposons de très peu de données belges à ce sujet.