Etude rédigée par Wivynne Gaziaux
Les femmes font particulièrement face à différents types de violences. Des violences physiques, verbales, psychologiques … mais aussi économiques.
Cette étude vise à attirer l’attention sur les violences économiques institutionnelles que subissent particulièrement les femmes. Il s’agit de violences économiques que l’État belge perpétue, faute de les prendre en compte dans les politiques publiques qu’il gère ou met en place, ou faute, tout simplement, de vouloir reconnaître leur existence.
Au-delà de l’injustice qu’elles représentent et des inégalités qu’elles engendrent entre les hommes et les femmes, ces violences entravent surtout l’autonomie financière des femmes et les rendent souvent dépendantes de leur conjoint et/ou des aides publiques pour (sur)vivre. Or, parvenir à combattre ces violences n’est ni une utopie, ni impossible, ni un phénomène banal. C’est un enjeu majeur pour le bien-être et la prospérité de notre pays, pour nos enfants et les générations futures. Et dans de nombreux cas, des outils existent déjà pour les endiguer. Ce qu’il manque aujourd’hui, c’est une réelle volonté des gouvernements à les combattre !